Chapitre 1
Il était une fois dans une région lointaine d'Inde, un pays chaud et tropicale, une jeune femme au c½ur de pierre et au courage incomparable se battait depuis plusieurs années contre la race des génies, en elle, elle avait développé une haine sanguinaire alors que la plus part sont inoffensif me direz vous or a cause de l'un d'eux son père qui était sa seule famille mourut.
Autrefois, quand elle était petite, elle appréciait les génies pour leur bonté d'âme et leur humour incomparable mais depuis le jour où son père décéda elle se promit de les exterminés jusqu'au dernier et enfin peu être sa haine et sa douleur disparaîtrait.
Nous sommes dans la petite région de Madras, la ou on disait qu'un homme avait rencontré un génie et avait exhaussé ses désires les plus fou, maintenant cette homme avait un palais, un harem pleins de très belles femmes et était riche.C'est là ou Satine se rendit pour en finir avec un autre comme a son habitude
- Le mois prochain ça en fera un de moins,
se dit elle en se descendant de son cheval.
La jeune femme se dirigea vers l'un des gardes de l'entré. Le garde la regarda de haut en bas
- Que veux-tu femme ?
- Je voudrais voir votre maître,
répondit-elle d'une voix sèche- Et qui dois-je annoncé ?
- Satine il saura qui je suis,
dit-elle agacé par toutes ses questions, quel machisme envers les femmes si j'aurai étais un homme il n'aurait pas autan posée de question,
songea-t-elle avec colère
Le garde rentra dans le palais et ressortie quelque minute après
- il vous attend dans son bureau un domestique vous y conduira,
dit-il froidement Elle se dirigea vers la porte qui s'ouvrit sur une femme assez âgée vêtu d'une robe blanche et d'un tablier qui la regarder avec mépris ce que Satine ne compris la raison de son mépris.
- Veuillez me suivre je vais vous conduire au maitre,
dit elle alors sèchement en se retournant et commençant à marcher- Très bien,
répondit-elle en la suivant Elles traversèrent alors un long couloir, il faisait si frais à l'intérieur que Satine eu des frissons. Quelques minutes après elles s'arrêtaient devant une grande porte ou l'air était plus chaud. La domestique ce retourna alors sur elle-même et se mit en face de Satine.
- il est à l'intérieur il vous attend,
dit-elle toujours avec la même voix Puis elle laissa Satine sur ces mots
- merci pour tout surtout pour votre sourire,
murmura-t-elle
Satine soupira et poussa la grande porte non sans difficulté. Son expression du visage impassible changea alors en une expression de mépris, quand elle découvrit le fameux « bureau ».
- un harem comme bureau, vraiment ça ne m'aurait pas étonné
murmura-t-elle a elle-même Toutes les femmes semi dénudé dans le bain remuant se retourna alors sur Satine et se mirent à rirent en la voyant d'un rire cristallin qui avait le don de sortir de ses gonds la jeune femme. Elle envoya alors un regard qui, si il aurait put lancer des couteaux, les aurait tué. D'ailleurs les femmes qui rigolaient s'arrêtèrent nette à la voix de leur maitre.
- Il suffit !
cria une voix d'homme Satine parcourra du regard le harem a la recherche de cette voix. L'homme à qui appartenait cette voix était allongé sur l'un des nombreux lits de massage que contenait ce harem. Une de ses maitresses le massait. Quand Satine l'aperçut elle se dirigea vers lui. L'homme gémissait de plaisir sous les mains experte de sa maitresse. Satine ressentais alors un dégout pour l'homme en face d'elle, aussi beau soit-il s'avoua-t-elle alors. Arriver devant lui, Satine racla de la gorge pour ce faire remarqué.
- je suis a vous tous de suite juste quelque minute,
dit-il dans un gémissement - je dois vous avouez que je suis assez pressée d'en finir,
répondit-elle alors en croisant les brasLe maitre des lieux soupira alors et se retourna sur sa masseuse. Il n'eut rien a dire qu'elle s'arrêta et retourna avec les autres femmes. Le jeune homme se recoucha alors a plat ventre sa tête posé sur ses bras croisé.
- merci,
dit elle alors en soupirant et en décroisant ses bras comme exténué , comme je vous l'es dis sur l'une de mes lettres j'ai besoin de savoir ou ce trouve ce génie
- et pour qu'elle raison tenez-vous tant a lui demander ses services ?
demanda-t-il suspicieux il avait entendu que quelqu'un chercher a anéantir la race des génies mais il ne savait pas qui.
- pour...
elle hésita lui dire la vérité lui dire qu'elle veut simplement l'exterminé et si elle tué son génie il perdait tout, pour sauvé mon père
menti-elle alors avec une voix douce il la regarda alors de haut en bas et réfléchi
une femme de son genre, non elle n'est pas dangereuse
se dit-il - bon et bien si c'est pour cela,
dit-il convaincu puis se releva et s'assit sur le lit, il est a quelque kilomètre d'ici vous continuez sur le nord dans le désert il vit dans un palais isolé.
Après cette entretien, qui ce finissa par une proposition de poste comme maitresse chez lui enfin une proposition par le charme qu'elle refusa bien sûr très poliment malgré son attirance vers cet homme. Elle sorti du palais et remonta sur son cheval. Ils partirent au galop en se dirigeant vers le nord.
Au bout de plusieurs heure dans le désert Satine s'arrêta a un point d'eau. Elle se sentait si mal ses yeux commencèrent a se brouillé, elle ne s'était pas réhydraté depuis longtemps et il faisait si chaud elle n'eu même pas le temps et la force de descendre de son cheval que la jeune femme s'écroula alors sur le sol inconsciente . . .
Quelque minutes plus tard un homme arriva a se point d'eau, il vit d'abord le cheval seul et en s'approchant de celui si, il aperçu Satine, le jeune homme s'agenouya a côté d'elle et vérifia son pou. Il était faible mais elle était vivante.
- une femme si belle ne pourrai mourir comme ça,
songea-le jeune homme en la regardant un moment Puis il se releva, pris une tasse dans le sac de la jeune femme qui était sur la selle de son cheval, il la repli d'eau et fit boire cette eau a Satine, malgré cette ré hydratation elle était toujours inconsciente
- je ne vais pas la laisser la,
réfléchissait l'homme, une si belle femme ne pourrai vouloir nous tué
Il la prit donc dans ses bras et la posa sur la selle du cheval et parti en le tirant. Plus tard, ils arrivèrent dans le palais isolé dans le nord du désert ...
Chapitre 2
Satine ouvra les yeux doucement, elle posa ses mains sur son front, elle les fit glisser sur ses yeux quelque frotta de fatigue, puis ouvrit complètement les yeux et vit qu'elle était dans un lit plutôt grand dans ce qu'on appelle une chambre avec une moustiquaire tiré au dessus d'elle. Elle se redressa alors sur le lit et tourna la tête vers la fenêtre, il faisait déjà nuit
- combien de temps j'ai dormi et où suis-je,
se questionna-t-elle à elle-même Satine se fit glisser jusqu'au bord du lit et remarqua qu'elle était en petite tenu, elle chercha du regard ses vêtements. Ils étaient posés sur une chaise juste à coté du lit, elle essaya alors de se levé mais ses jambes étaient engourdi et elle retomba assise alors net sur le lit.
Quelques secondes après elle recommença, elle se stabilisa alors en s'aident des bordures du lit. Elle se dirigea vers la chaise ou était posé ses vêtements et s'habilla, elle constata que ses armes avaient disparu, surement que la personne qui l'a trouvé les a rangé ailleurs songea-t-elle. Enfin habiller elle sorti de la chambre, elle atterrît dans un grand couloir qu'elle examina du regard des deux côté, elle remarqua un escalier tout au bout d'un des coté de se couloir et de l'autre côté ce finissait par une pièce, ce couloir était éclairé par plusieurs bougies, il y avait un parfum relaxant surement du aux encens qui brûlait un peu partout dans ce couloir conclue-t-elle. Après ce rapide examen Satine se dirigea alors vers l'escalier, qu'elle descendit non sans difficulté, elle ressentait encore ses jambes lourdes alors pour s'aidé elle s'agrippa a la rambarde. Arrivé au bout elle tomba sur un grand hall vide, elle aurait pensé tomber sur un domestique, puis elle se rappela qu'il faisait nuit surement que tout ce petit monde dort. Elle remarqua une pièce sans porte juste une arcade qui formé la porte, Satine se dirigea alors vers elle et découvrit une pièce immense ou il faisait bon, une odeur différente était dégagé dans la pièce était différente de celle du couloir mais elle apaisé comme même, dans la pièce il y avait pleins de coussin et des étagèrent pleins de livre et de parchemin.
Soudain elle entendit quelqu'un s'approcher. Elle se retourna alors, les pas se rapprochèrent elle regarda en direction de l'entré de la pièce. Un homme apparu c'était lui qui l'avait sauvait il y a quelque heur auparavant mais Satine ne le savait pas encore. Il était assez grand 1m80 a vue de nez, cheveux brun les yeux d'un bleu profond d'une corpulence assez maigre mais musclé. Un très belle homme en conclu-t-elle qui la chamboula ce qui lui fit bizarre jamais un homme lui avait autan plus que lui, l'homme question l'aperçu et lui sourit
- enfin réveillé,
dit-il d'une voie amusé Satine ne répondit rien tellement elle était subjugué par ça beauté, elle était bouche bé. Il s'approcha alors d'elle et continua a lui parlais malgré le mutisme de Satine.
- tu as bien dormis ? j'ai crue que tu allés y passer dans ce désert tu as eu de la chance que je t'es trouvé.
La jeune femme retrouva alors ses esprits qui étaient au plus profond des yeux du jeune homme.
- je ... je... merci de m'avoir sauvé
babulsia-t-elle
- mais derrien c'était normal je n'allais pas laisser une si belle femme dans les mains de n'importe qui
dit-il d'une voix suaveElle qui avait un c½ur de pierre depuis toujours maintenant senti qu'il battait pour la première fois et cela la déstabilisé.
Il y eut un silence ou les deux jeunes gens se dévoré des yeux mais il fut couper par une femme d'un âge assez avancé et qui été habillé d'une chemise de nuit et d'un châle arriva en parlant
- monsieur vous ne dormez pas encore ? Et elle se stoppa net en les voyants ainsi, oh mais notre invité c'est enfin réveillé,
dit-elle en souriant - oui notre belle invitée c'est réveillé,
dit-il en la regardant encore plus charmeur
Satine a cet instant ce senti rougir.
- vous l'avez fait manger ?
demanda la vielle femme L'homme se rendit compte du contraire dit alors désoler
- oh non, j'ai oublié, vous avez faim euh,
il s'aperçu qu'il ne connaissait pas son prénom, comment vous appelez vous ?
- Je m'appelle Satine
murmura-t-elle- Satine c'est très charment comme prénom comme vous d'ailleurs
dit-il- Oh arrêtez vos flatteries monsieur Sean
(prononcer chonne) demandez lui plutôt si elle a faim
sermonna-la vielle dame - Oh oui vous avez raison Madame Belarch vous avez faim mademoiselle Satine ?
- Euh je... oui un peu
- Oh elle a faim ! je vais vous préparez un petit quelque chose a manger
dit-elle en repartant vers la cuisineQuelque minutes après ils se retrouvèrent tous dans la cuisine, Satine avait mangez, ils discutèrent alors tous autour d'un thé à la cannelle.
- bon est bien ce n'est pas que je suis exténué bonne nuit mes cher enfants
- bonne nuit madame
- bonne nuit
Madame Belarch parti, Sean regarda Satine sans dire un mot puis il dit :
- Et qu'est ce qui vous a amenez ici ?
la questionna-t-il
- Je cherchais le génie, dit-elle sincèrement cela ne sert a rien que je lui mente demain je serais parti,
songea-t-elle- Et pour quels raisons ?
dit-il amusé, pour ses services vous voulez devenir riche ?
- Oh non je ne suis pas cupide, je ne veux pas utiliser ses v½ux, je . . .
soudain elle s'aperçu qu'elle allait dire un mot de travers
- Vous ?!
répéta Sean- Je voudrais lui demander qui à tuer mon père
avoua-t-elle alors
Ce n'était qu'à moitié un mensonge car a chaque fois qu'elle était sur le point de le tuer elle leur demanda a chaque génie cette question avant de les tués bien sur aucun ne savait quel génie l'avait tué ce qui augmenté un peu plus la haine de Satine
- oh et bien j'espère que vous le trouverez
dit-il simplement - vous saurez ou je pourrai le trouver ?
demanda-t-elle alors Il la regarda un moment et soupira
- et a quoi sa vous avancez de savoir qui a tué votre père ?
- pour le vengé
dit-elle sans hésitationSi tu savais que le tueur de ton père se trouve en fasse de toi
pensa-t-il désoler Les génies ont une apparence humaine la seule marque qui les différencie des hommes et bien sûr leur pouvoir et une sorte de tatouage dans le bas du dos un soleil tribal. Ils sont immortelle la seule façon de les tués et de soit souhaité leur mort ou un coup de poignard en argent dans le c½ur.